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    Actualités : Investissement immobilier
09-02-2009 :
Un nouveau dispositif fiscal pour l’investissement immobilier locatif : La Loi Scellier

les sénateurs et députés sont tombés d’accord en Commission paritaire concernant les modalités du futur dispositif fiscal (loi Scellier) destiné à relancer le marché de l’immobilier locatif.

Pour stimuler immédiatement les ventes d’immobilier neuf, une réduction d’impôts de 25% étalée sur les 9 premières années, à raison d’1/9 par an, sera accordée pour les logements acquis ou construits en 2009/2010 et sera ramenée à 20% pour les investissements réalisés à compter de 2011.

-  Une réduction d’IR supplémentaire de 2% par an du prix de revient sera accordée dans le cas du prolongement de la location au bout des 9 ans, par tranche de 3 ans avec un maximum de 6 ans.

-  Soit une réduction d’impôt potentielle de 37% plafonnée à des investissements immobiliers de 300 000 € (la réduction annuelle non imputée pourra être reportée jusqu’à la 6ème année inclusivement).

Lorsque la fraction de la réduction d’impôt imputable au titre d’une année d’imposition excède l’impôt dû par le contribuable au titre de cette même année, le solde peut être imputé sur l’impôt sur le revenu dû au titre des années suivantes jusqu’à la sixième année inclusivement.

Que deviennent les anciens dispositifs Robien Recentré et Borloo ?

Les dispositifs ROBIEN RECENTRE/BORLOO resteront applicables seulement en 2009.

Visitez nos programmes neufs éligibles Loi Scellier

Y a-t-il des zones géographiques à respecter ?

Un décret à paraitre fixera les zones géographiques où le besoin de logements locatifs est repéré. Il n’y aura pas de réduction d’impôt pour les investissements qui se feront ailleurs que dans les zones géographiques fixées.

09-02-2009 : Prix immobilier : bilan 2008
Le bilan de l'année 2008 aurait pu être plus catastrophique lorsque l'on compare les cours de l'immobilier aux autres marchés (bourses...).

Les prix des appartements ont reculé de 3,4% sur l'nnée 2008 et 4,9% pour les maisons. Ce sont les chiffres fournis par le site pap.fr.

Pour retrouver ce niveau de prix il faut revenir un peu en arrière, en 2005 plus exactement donc rien de catastrophique. Mais cette remise à niveau va probablement se poursuivre en 2009 mais les pronostics sont difficiles à établir. A priori il faudra tabler sur une baisse de l'immobilier de l'ordre de 5 à 10%.

09-02-2009 :

Le nouveau DG de Meilleurtaux.com rassure

Nouvellement nommé, le DG de Meilleurstaux.com se veut rassurant. En effet, les médias chantent haut et fort que les crédits immobilier sont dangereux, que le taux de refus est énorme, que les banques ne prêtent plus...

Or cette image et comme souvent venant des médias fausse.

Actuellement 9 français sur 10 arrive à obtenir un prêt immobilier contrairement à ce que l'on pourrait penser en regardant TF1. Certes il y a eu un changement, le taux de refus a doublé mais on est loin des refus systématiques.
03-09-2008 :
Projet d'Achat : dépenses à prévoir
Pour l'achat d'un logement, un certain nombre de dépenses sont à prévoir :

- Le montant d'un bien neuf est annoncé TTC (Il peut être ferme et définitif à la réservation ou révisable),

- Le montant d'un bien ancien est annoncé TTC, commission de l'agence comprise, la taxe foncière, la taxe d'habitation,

Les frais d'acte Notarié :

- les frais de publicité foncière,*
- un droit de timbre,*
- les honoraires de notaire,*
- le salaire du Conservateur des hypothèques*, etc…

* L'ensemble de ces postes de dépenses représente entre 2 et 7 % du prix d'achat.


Quelques calculs à réaliser avant de faire les démarches auprès des banques et des organismes de crédits afin d'obtenir un prêt.

A savoir que :

- Le montant de remboursement de votre prêt ne pourra excéder 33.33 % de vos revenus mensuels soumis aux impôts,
- Les banques et autres établissements de crédit demandent généralement un apport personnel minimum de 10 % du montant de l'achat (tous frais annexes compris).

Le montant total de votre projet pourra être réduit de façon conséquente, en fonction de vos revenus, grâce aux prêts à taux zéro, au prêt 1 %, au prêt d'accession sociale mais aussi aux allocations logement, ce sont les prêts aidés.
03-09-2008 : Les atouts de REFERENCE sur un marché immobilier en mutation:
- La Puissance du seul Réseau local et indépendant (Suisse / France voisine). Vous bénéficiez de la puissance d'un véritable Réseau international regroupant plusieurs agences travaillant en synergie.
Tout acheteur potentiel suisse ou français accompagné d'un de nos conseillés peut ainsi avoir connaissance de votre bien.

- Les meilleurs délais. Puissance d’un réseau local indépendant

- Assistance à l'évaluation. Le Réseau REFERENCE a mis au point une méthode d'estimation rigoureuse basée sur une connaissance précise du marché immobilier local, l'Analyse Comparative de Marché. Estimé au juste prix, votre bien trouve ainsi un acquéreur dans des délais plus courts.

- Des engagements clairs et écrits pour des relations de confiance.
Le Réseau REFERENCE a créé la Garantie d'Action qui, associée au Mandat Confiance, précise point par point et par écrit, les actions que votre Conseiller immobilier s'engage à réaliser dans le cadre de la vente de votre bien.

- Une qualité de service. Suivi des actions réalisées dans le cadre du Mandat de vente, chaque client peut être informé du suivi des visites, des offres d'achats, des parutions publicitaires….etc. - Une assistance dans les diagnostics techniques obligatoires suivant la nature de votre bien et de sa localisation. Des mesures obligatoires nécessaires pour protéger les différentes parties à la transaction : vendeur, acquéreur (garantie du vis caché). Un suivi rigoureux par des diagnostiqueurs agréés.

- Des outils de communication efficaces : Site Internet Suisse-France.
Le Réseau conçoit et met en œuvre un grand nombre d'actions de communication destinées à faciliter la promotion et la vente de votre bien : Panneaux extérieurs apposés sur votre bien, Insertions presse Suisse France, Affichages en vitrine de l'Agence Suisse France.
 
03-07-2008 :

Acheter à crédit, est ce toujours le bon moment ?

Les taux sont en hausse mais restent historiquement faibles. Ils sont d'autant plus compétitifs que la démarche des banques, avant de faire un crédit, reste d'abord de gagner un nouveau client.

La bulle peut-elle éclater avec la hausse des taux ?
Non, car sur le marché immobilier, la demande est toujours supérieure à l'offre, ce qui laisse des prix élevés et une concurrence acharnée sur l'achat. Il n'y a pas d'effritement de l'immobilier. On est dans des prix élevés avec des taux qui augmentent. Les durées de crédit plus longues permettent d'emprunter plus et les prêts sont accordés même avec un faible apport.

Est-ce le moment pour acheter ?
Si vous avez quelque chose à revendre, vous n'avez pas de problème parce que vous profitez de la hausse et que le marché est tenu par une demande élevée.
Si vous êtes primo accédant, l'accès au crédit est de plus en plus sélectif malgré la montée en puissance des prêts aidés (Prêt à Taux Zéro, P.A.S....) accessibles aux foyers aux revenus modestes, renforcés encore par le Plan d'Engagement National pour le Logement.

Est-ce encore le moment pour emprunter ?
Oui souligne Fabrice Rosset, Président d'Adomos, dans la Tribune « la remontée des taux, risque régulièrement évoqué, aurait un impact limité. L'augmentation du taux mensuel d'effort pouvant toujours être compensé par un allongement de la durée du prêt. » Oui, mais jusqu'à quand précise Philippe Taboret Directeur marketing de Capfi « Car si jusqu'à présent on pouvait compenser par la durée, on ne sait plus sur quoi agir maintenant. A force de trop tirer sur la ficelle, 30 à 35 ans dans la durée, on est arrivé à un point de tension maximum. De plus en plus de ménages n'arrivent plus à accéder à la propriété ».

Quels risques liés à l'endettement ?
Ils résident dans la capacité de faire face aux besoins de crédit.
Un relèvement brutal du taux directeur qui aurait pour conséquence d'alourdir nettement la charge de la dette. Cela dit l'endettement des ménages français, 42%, est actuellement en dessous de la moyenne des pays de l'Union européenne (52%), donc le risque d'insolvabilité reste relativement limité. Les économistes de la Société Générale trouvent la situation assez peu préoccupante. Le boom immobilier n'est pas prêt de s'arrêter.

Comment chercher un crédit ?
En montant au mieux son financement, en profitant de tous les canaux d'information Internet, courtiers et banques de dépôts. Ensuite de négocier auprès de tous les partenaires présélectionnés, la meilleure offre qui soit, en termes de taux, mais également en termes de contenus ou de type de prêts.

Comment négocier avec son banquier ?
En passant par un courtier ! Pour eux, un client est un client, et il faut le satisfaire jusqu'au bout. Le courtier est dans une culture conseil quand le banquier est lui dans une culture produit.
Le courtier est prêt à négocier jusqu'à la dernière minute. Au départ, il propose bien évidemment une offre globale négociée avec ses partenaires, avec toujours une marge de négociation en appui derrière pour optimiser le contrat si jamais il est poussé à une concurrence.
Les courtiers obtiennent parfois mieux de la propre banque du client avec laquelle ils sont en partenariat, que le client lui même. En évitant tous les circuits commerciaux de la banque, notamment ceux de l'agence, les courtiers proposent en négociation directe des meilleurs taux que le banquier en agence.

24-04-2008 : BAISSE, STABILITÉ OU HAUSSE DES PRIX ?
Il y a quatre ans déjà, alors que les prix de l’ancien progressaient à un rythme supérieur à 15.0%, l’écartement d’un risque d’éclatement d’une bulle spéculative pouvait paraître péremptoire.Toutefois :- si le ralentissement de la hausse des prix s’est progressivement ancré dans le marché (+10.4% en 2005, +7.1% en 2006 et +3.8% en 2007) - et si les rythmes de progression des prix de l’ancien, sont désormais proches de ceux de l’inflation (+2.7 % sur un an au 1er trimestre 2008) tant sur le marché des appartements (+2.3%) que sur celui des maisons (+3.1%), tout semble indiquer que les comportements spéculatifs se sont bien progressivement dissipés et que le risque d’un retournement du marché méritait d’être écarté.Néanmoins, dans un contexte de crise financière, limitée ou non aux « subprimes », et dans un climat de confiance des ménages dégradé, le spectre d’une spéculation, à la baisse cette fois, semble resurgir. Le mouvement de baisse des prix observé au 1er trimestre, de -1.0% (-0.4% sur le marché des appartements, -1.9% sur le marché des maisons), pourrait même être de nature à le conforter. Mais pour autant, le scénario d’une stabilisation des prix semble toujours pouvoir être privilégié à celui d’une baisse généralisée à l’ensemble du marché. En effet, avec des taux aujourd’hui inférieurs de 10 points de base en moyenne à ceux pratiqués fin 2007 et à l’appui d’une offre abondante, les conditions de crédits sont toujours favorables aux emprunteurs. La solvabilité des ménages, qui se restaure par voie de conséquence (+1.0% sur un an), rend compte d’une demande à même de pouvoir s’exprimer : et cela, comme habituellement à l’arrivée du printemps, davantage qu’en période hivernale. De même, le marché locatif privé n’échappe pas au mouvement de stabilisation de la hausse des prix : après un niveau moyen de 3.7% entre 2004 et 2006, le rythme de progression annuel moyen des loyers s’est en effet établi à la fin du 1er trimestre 2008 à +0.7%.Au total, alors que les prix de l’ancien et les loyers du secteur privé n’enregistrent plus de tensions, les risques d’écarter les clientèles du marché semblent pouvoir s’estomper. Et faute de réaliser leurs transactions dans un délai raisonnable ou de faire face à une demande insolvable, si vendeurs et bailleurs acceptent de modérer leurs prétentions financières avant d’y être contraints, l’activité du marché pourrait ne pas rompre son dynamisme et se maintenir à niveau.

 

09-04-2008 :

2007, Le retour au calme.  

Il aura fallu la conjonction de l'ensemble des facteurs défavorables prévus dès le début de l'année 2007 pour mettre, comme prévu dès la fin 2006, un terme à 9 années de hausses consécutives, notamment :

L'attentisme perceptible dès le début de l'année avec la période électorale, renforcé dès le début du 2
e trimestre par les annonces précoces du volet immobilier du "paquet fiscal".

Après un rebond au mois de juillet, le "retocage" d'une partie du dispositif par le conseil constitutionnel a entraîné une perte de confiance qui a étouffé la reprise.

L'augmentation des taux de crédit et la hausse résiduelle des prix ont consommé l'avantage fiscal lié à la déductibilité des intérêts d'emprunt consacrée à l'acquisition de la résidence principale.

Les retombées de la crise américaine des "subprimes" sur les banques européennes ont amené ces dernières à être plus restrictives sur leurs critères d'accord de prêts.

Sous ce triple impact, le marché accuse une baisse du nombre de transactions de l'ordre de 6% et l'année clôture sur une hausse du prix moyen du m² de 3,38% au plan national (maisons individuelles + 2,38%, collectif + 3,93%).

Contrairement aux années précédentes, la part des acquisitions réalisées par les moins de 30 ans régresse légèrement (- 2,23%) pour s'établir à 21,9% et celle des 50 à 70 ans enregistre une progression symétrique (+ 2,76%) et représente 22,66%.

Ce sont les CSP Employés/Ouvriers qui continuent de dominer le marché en s'adjugeant 46,37% des acquisitions (+ 7,49% vs 2006).

La volonté d'accession à la propriété reste extrêmement vive au sein des "classe moyennes" alors que les Cadres Supérieurs et Professions Libérales semblent le plus en perte de confiance et se cantonnent dans l'immobilisme.

Les investisseurs occasionnels réalisent une part étonnamment stable (13,91%) des acquisitions au plan national et près de 23% à Paris (+ 6% vs 2006). Serait-ce un effet de l'extension du Borloo à l'ancien ?...

Les délais d'écoulement s'allongent sensiblement et s'établissent en moyenne nationale à 79 jours (+ 8 jours vs 2006).

Notons que l'augmentation moyenne nationale du prix au m² reflète mal la disparité de ses composantes, moins homogènes que les années précédentes avec des régions s'inscrivant encore en forte hausse telles que la Bourgogne et la Franche-Comté, supérieure à + 11%, des régions comme le Limousin, la Champagne-Ardenne et le Languedoc-Roussillon en ajustement (- 1,5%) et des régions qui encadrent la moyenne comme l'Ile-de-France.

09-04-2008 :

Perspectives 2008

Le marché, notamment son segment le plus actif des primo-accédants, sera intiment lié à l'évolution des taux de crédit au cours du premier semestre.

Une détente, même légère, des taux viendrait le soutenir, mais celle-ci étant rendue peu probable par le redécollage de l'inflation, l'hypothèse à retenir pour 2008 est la stagnation.

L'inquiétude sur les marchés financiers et la faiblesse des rendements des placements sécurisés continueront de positionner l'immobilier comme valeur refuge. On peut toutefois s’interroger sur les conséquences des dernières mesures concernant le pouvoir d’achat qui risquent de démobiliser les investisseurs occasionnels et de freiner leur engouement.

La demande restera donc raisonnablement soutenue mais plafonnée par une solvabilité des ménages ’’tangentant’’ ses limites.

Les prix seront stabilisés au plan national, ce qui n'exclura pas des hausses persistantes de l'ordre de 5% sur Paris et des ajustements régionaux dans une fourchette de + 5% à – 5%.

Le volume de transactions dans l'ancien sera comparable à 2007.

En synthèse : un retour à l'équilibre.

25-10-2007 :

CONNAITRE LA CROATIE

Population, territoire et frontières

La République de Croatie a une population de 4,4 millions d'habitants (2001), dont près d'un quart habite la capitale, Zagreb. Les autres villes importantes sont Split, Rijeka, Osijek, Zadar, Slavonski Brod, Karlovac ou encore Dubrovnik. Les trois cinquièmes de la population habitent dans les villes.

Le territoire croate, en forme de fer à cheval, s'étend sur 56 542 km², auxquels s'ajoutent 31 067 km² d'eaux territoriales. Comparé aux Etats membres de l'Union européenne élargie, sa superficie place la Croatie aux côtés des Pays-Bas (41 000 km²), du Danemark (43 000 km²), de l'Estonie (45 000 km²), de la Slovaquie (49 000 km²), juste derrière la Lettonie (65 000 km²), la Lituanie (65 000 km²) et l'Irlande (70 000 km²).

Les frontières terrestres de la Croatie s'étendent en tout sur 2028 km. Son territoire est délimité au nord par la Slovénie (sur 501 km) et la Hongrie (329 km), à l'est par la Serbie (Voïvodine, 241 km), et au sud par la Bosnie-Herzégovine (932 km) et le Monténégro (25 km). A cela s'ajoute également une frontière maritime avec l'Italie, dans le nord de l'Adriatique.

A partir du 1er mai 2004, date qui marquera l'élargissement de l'Union européenne à dix nouveaux pays membres, la Croatie partagera avec l'UE 830 km de frontières terrestres communes (Slovénie et Hongrie), soit 40 % de la longueur totale des frontières croates.

Mille et une îles

Au sud, le pays est également bordé sur la mer Adriatique d'une longue et sinueuse façade maritime s'étendant sur 1 777 km (530 km à vol d'oiseau). A cela s'ajoutent 1 185 îles ou îlots (dont 66 sont habités) représentant 4 058 km de littoral insulaire. La Croatie jouit ainsi d'une importante composante méditerranéenne totalisant jusqu'à 5 835 km de littoral, ce qui est relativement exceptionnel pour un pays de sa superficie (à titre d'exemple, la France, dont le territoire est dix fois plus étendu, dispose d'un littoral, îles comprises, d'une longueur comparable, puisqu'il s'étend sur 5 533 km).

Des paysages contrastés

Le territoire croate présente enfin une grande variété de paysages puisqu'il réunit trois grandes régions aux caractéristiques très contrastées.

La plaine pannonienne. Au nord du pays, la vaste plaine panonienne, baignée par la Save, la Drave et le Danube, couvre la moitié de la superficie du territoire national. C'est une région sans reliefs montagneux notables, exception faite des monts Papuk, en Slavonie centrale, autour de la cuvette de Pozega, qui culminent à 953 m, et du massif de la Medvednica, à l'ouest, qui domine la capitale du haut de ses 1030 m. Essentiellement agricole, la région fournit la grande majorité des terres cultivables et abrite la majorité de la population du pays. A son extrémité occidentale se trouve la capitale, Zagreb, et son bassin industriel, qui constituent le coeur économique du pays. Aussi bien le climat, l'histoire, l'architecture que le mode de vie de ses habitants en font une partie intégrante de l'Europe centrale.

La façade méditerranéenne. Sur la côte adriatique, la Dalmatie, l'Istrie et le golfe du Kvarner présentent, à l'inverse, un paysage et un climat typiquement méditérranéen, caractérisé par un arrière-pays montagneux dont les reliefs plongent abruptement dans l'Adriatique. De ce relief accidenté sont nées des centaines d'îles qui bordent tout le littoral croate. Naturellement tournée vers la mer, la population, y est essentiellement concentrée dans les villes et les bourgades côtières.

La longue présence vénitienne y a renforcé ce style de vie très méditerranéen que l'on y rencontre, notamment en Dalmatie et dans sa capitale économique et culturelle, Split. La beauté de l'environnement naturel, préservé, valent à cette région de concentrer cinq des huit parcs nationaux que compte le territoire croate. L'héritage culturel n'est pas en reste, avec cinq des six sites classés patrimoine mondial de l'UNESCO (Porec, Sibenik, Trogir, Split et Dubrovnik).

La charnière montagneuse. Les deux principales composantes du territoire croate citées plus haut, rattachées l'une à l'espace méditerranéen, l'autre à l'aire centre-européenne, sont séparées par une barrière montagneuse, enserrant en son sein les hauts plateaux de la Lika. Celle-ci se dresse à l'extrémité occidentale des Alpes dinariques, qui culminent en Croatie à 1831 m.

Ce relief marque aussi la séparation des deux bassins hydrographiques qui scindent en deux le territoire croate : au nord de ce relief karstique s'étend le bassin de la Save, affluent du Danube qui se jette lui-même dans la Mer noire; tandis qu'au sud de cette chaîne montagneuse, tous les fleuves coulent vers l'Adriatique. Essentiellement rurale, cette région qui s'étend sur un dixième du territoire croate est très peu habitée puisqu'on y trouve en moyenne 15 habitants/km² contre près de 80 hab./km² sur l'ensemble du territoire.


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